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Primaire : Montebourg votera Hollande «à titre personnel»

Primaire : Montebourg votera Hollande «à titre personnel»

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Par Thomas Vampouille Mis à jour le 14/10/2011 à 14:52 | publié le 14/10/2011 à 11:23 Réactions (134)

«Mieux vaut donner de la force à celui qui est arrivé en tête», se justifie Arnaud Montebourg.
«Mieux vaut donner de la force à celui qui est arrivé en tête», se justifie Arnaud Montebourg. Crédits photo : ALEXANDER KLEIN/AFP
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Le député de Saône-et-Loire, arrivé en troisième position lors du premier tour de la primaire, ne donnera toutefois pas de consigne de vote à ses électeurs.

Après bien des atermoiements, le «troisième homme» a fini par choisir. Arnaud Montebourg, qui avait récolté dimanche dernier 17% des suffrages lors du premier tour de la primaire socialiste, a annoncé ce vendredi dans une interview au Monde qu’il voterait pour le député de Corrèze dimanche prochain. S’il se refuse à faire de ce choix «personnel» une consigne de vote, sa prise de position à deux jours du scrutin est un nouveau soutien de poids à la candidature du favori. Désormais, tous les candidats éliminés au premier tour – Manuel Valls, Ségolène Royal et Jean-Michel Baylet – se sont rangés derrière François Hollande.

Comment Arnaud Montebourg a-t-il tranché entre ceux qu’il qualifiait encore lundi de «deux faces d’une même pièce» ? Sur le fond, sa position n’a pas changé : «Les propositions des deux candidats (sont) pour moi équivalentes». Pour expliquer son ralliement à François Hollande, il met donc en avant le «vote utile». «Dans ce choix, il y a d’abord l’obligation de faire gagner la gauche en 2012 (…) Mieux vaut éviter la fragmentation, donner de la force à celui qui est arrivé en tête et soutenir le meilleur rassembleur», argumente-t-il.

Le camp Montebourg divisé

Pour autant, Arnaud Montebourg se refuse à donner formellement de consigne de vote à ses électeurs : «Chacun se déterminera au vu des choix exprimés par les candidats». Une position qu’il explique par une volonté de «respecter la liberté de choix des Françaises et des Français». Une manière surtout de se dégager des divisions qui sont apparues ces derniers jours dans son propre camp. «Mes cadres départementaux sont tous pour Aubry, mes cadres nationaux sont plutôt Hollande et ma base est coupée en deux», résumait jeudi le député de Saône-et-Loire.

Depuis lundi, Martine Aubry et François Hollande ne leur ont pas facilité la tâche. Tous deux ont tenté de mettre en valeur leur proximité avec les propositions du «troisième homme», sans toutefois y souscrire sans détour. «Ils ont avancé vers la mise sous contrôle des banques et la lutte contre la concurrence déloyale mondiale. Tous deux ont repris des morceaux de sixième République, même en pièces détachées», se satisfait vendredi Arnaud Montebourg. François Hollande a-t-il finalement emporté le morceau en lui faisant une offre plus concrète ? L’intéressé se défend de tout arrangement avec le favori de la primaire : «Je ne suis candidat à aucune fonction dans la campagne, car j’ai déclaré depuis le début de cette primaire que je serai au service du vainqueur, quel qu’il soit».

Aubry appelle les électeurs à rester libres

Réagissant sur Twitter au traitement médiatique fait à son annonce, le député de Saône-et-Loire s’est dit «surpris qu’on me prête une décision de soutien à l’un ou l’autre des candidats, que je n’ai pas prise». Ce qui n’a pas empêché François Hollande de le remercier pour son «choix qui conforte la démarche de rassemblement» qu’il entend porter. Martine Aubry a de son côté appelé les électeurs à ne répondre «ni aux injonctions ni aux sondages» pour déterminer leur vote au second tour. «Arnaud Montebourg a dit : ‘au premier tour on vote avec ses convictions et au second dans l’efficacité’. Moi je conseille à chacun de voter avec ses convictions au premier comme au second tour», a ajouté la maire de Lille.

D’autres réactions n’ont pas tardé à affluer dans la sphère politique :

 

Plus d’infos en vidéo sur BFMTV.comLIRE AUSSI :

» INFOGRAPHIE – Ce qui sépare Montebourg des finalistes de la primaire

» Montebourg, le choix impossible

» Primaire PS : le report de voix, grande inconnue du 2e tour

Primaire socialiste PS

 

“Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande”

“La France va se trouver en mai 2012 à un moment décisif de son histoire. Nous n’avons pas le droit à gauche de manquer ce rendez-vous avec les Français qui nous attendent, efficaces et unis, à leur service.
J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche.
Chacun des deux candidats a sollicité mon soutien dans un esprit de respect que je tiens à saluer et qui est le signe du rassemblement que nous ferons dimanche soir.

J’ai depuis toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’amélioration de la vie quotidienne des hommes et des femmes qui attendent une vie meilleure, pour eux et pour leurs enfants.

C’est animée de cette hauteur de vue que j’apporte aujourd’hui tout mon soutien à François Hollande pour trois raisons :

1/ Il est arrivé en tête du premier tour, et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs.

2/ Les solutions neuves que je défends seront prises en compte dans le programme du candidat comme l’a dit François Hollande hier soir : la réforme bancaire, que je défends depuis 2008 et sur laquelle aujourd’hui tous les socialistes sont rassemblés ; la lutte contre les licenciements boursiers ; la moralisation politique avec le non-cumul des mandats adopté sans délai ; la mutation écologique de l’économie.

3/ Nous devons donner un élan à notre candidat avec une nette avance qui ne laissera aucune prise à la droite.

C’est pourquoi je lance un appel à toutes celles et ceux qui veulent, dans la justice et l’efficacité, le changement d’un système à bout de souffle où la loi de l’argent décide de tout.
Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande.
Nous avons le devoir de rassembler les forces citoyennes et d’inventer un nouvel avenir dans lequel les valeurs humaines l’emporteront sur le cynisme du système financier.

Je fais confiance à François Hollande pour y parvenir en unissant les Français.

Ségolène Royal

 

Et si c’était elle?

Les 9 et 16 octobre, les citoyens qui adhèrent aux valeurs de gauche voteront, pour des idées bien sûr, mais également pour une personnalité. Or, les idées, comme les personnalités, s’inscrivent dans une durée que le jeu médiatique occulte. Tout se passe aujourd’hui comme si le débat public avançait sans passé ni mémoire. Faute de creuser le passé, même récent, les médias se contentent ainsi trop souvent de constater. Constater que les candidats convergent ou constater que leurs programmes se ressemblent, alors qu’il faudrait étudier de plus près l’évolution de leurs positions pour ainsi évaluer la permanence de leurs convictions et la réalité de leurs différences.

Au cours de ces dernières années, Ségolène Royal a constamment tracé l’avenir de la gauche: pionnière, elle a proposé des solutions ambitieuses, les a défendues courageusement, avant de les voir reprises des mois ou des années plus tard, et dans l’indifférence des commentateurs, par ses camarades du Parti Socialiste. La croissance verte, qui a été un véritable cheval de bataille pour elle dès les années 90 et particulièrement depuis 2006, figure aujourd’hui en bonne place dans les programmes des candidats. La sortie du nucléaire aussi, de façon plus ou moins claire. Sauf que, Ségolène Royal, elle, n’a pas attendu Fukushima pour la défendre. La fermeté face à l’insécurité qui lui a attiré tant de critiques en 2006. L’ouverture du parti socialiste sur la société, la démocratie participative. Les solutions radicales contre la crise financière qu’elle avançait dès 2008. La priorité fiscale aux entreprises qui investissent, la création d’un gouvernement de la zone euro, la réforme bancaire, le conditionnement des aides aux entreprises… autant de sujet qui feraient « consensus » aujourd’hui si l’on en croit les éditorialistes. Dormez tranquille bonnes gens !

Il y a plus étonnant encore : les idées de Ségolène Royal inspirent même au-delà de la gauche. Nicolas Sarkozy, à bout de souffle au terme d’un mandat marqué par l’injustice et l’inefficacité, recours à l’encadrement militaire des délinquants et la banque publique d’investissement pour venir en aide aux PME ; deux solutions majeures de Ségolène Royal datant de 2007 et 2008. Toujours dans le silence et l’indifférence des commentateurs.

Si Ségolène Royal est « en avant », si elle propose des idées et que les autres se les approprient, il y a de quoi se réjouir, bien sûr. C’est la preuve que les idées innovantes font leur chemin. Mais dans le cas des primaires socialistes, ne pas relever ces appropriations, c’est brouiller les lignes du débat. Prisonniers d’une vision statique des programmes, les journalistes passent à coté de l’information essentielle, celle qui pourtant intéresse le plus les électeurs : où est le mouvement et où est l’immobilisme, où sont les belles paroles et où sont les réalisations, où est la conviction et où est l’opportunisme.

Guillaume Garot

Najat Vallaud Belkacem

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Ne vous laissez pas déposséder de votre voix propre! Votez aux primaires socialistes!

 

Cher(e)s ami(e)s,

Tenez bon sur votre liberté de vote face à la propagande sondagière par laquelle un petit milieu tente d’ imposer l’idée que la démocratie ne sert à rien. Il faut faire mentir ces sondages sous peine de voir, la prochaine fois, l’argent des sondeurs dominer la liberté démocratique.

C’est d’autant plus grave que, dans un communiqué du 21 septembre 2011, la commission des sondages, organisme indépendant créé par une loi de 1977, écrit :
« La commission tient à souligner la difficulté particulière que soulève la réalisation de ces sondages. Elle tient à l’impossibilité de définir la base électorale de ces « primaires » ouvertes, pour lesquelles il n’existe au surplus aucun précédent pertinent. En dépit des précautions prises par les instituts (…), l’échantillon des personnes interrogées est susceptible de ne pas être vraiment représentatif de celles qui se déplaceront effectivement pour désigner le candidat du parti socialiste. Il en résulte que doit être évitée toute extrapolation des résultats obtenus dans le cadre de ces sondages qui doivent être interprétés avec la plus grande prudence ».
http://www.commission-des-sondages.fr/hist/communiques/communique-21sept11.htm

Question : pourquoi aucune télévision ni aucun journal ne reprend, à chaque sondage (plus de 50 au total !), cette mise en garde ?

De même, après avoir contrôlé le sondage relatif au premier tour de l’élection présidentielle de 2012 réalisé par l’institut CSA et publié le 22 septembre 2011 par BFM TV, RMC et 20 minutes, la Commission des sondages a décidé, le 30 septembre 2011, d’ordonner, sur le fondement de l’article 9 de la loi du 19 juillet 1977, la mise au point suivante :
« La méthode utilisée par l’institut CSA pour établir les intentions de vote publiées a soulevé des interrogations de la part de la commission. Invité à apporter des informations complémentaires, l’institut de sondage a fourni des explications qui n’ont pas paru suffisantes à la commission en ce qui concerne en particulier les « scores » attribués à certains candidats qui s’éloignent significativement de ceux résultant des redressements annoncés comme privilégiés. Dans ces conditions, estime que les résultats de ce sondage sont dépourvus de caractère significatif ».
http://www.commission-des-sondages.fr/hist/communiques/index.htm

Question : pourquoi cet avis et cette mise au point sont-ils restés confidentiels alors qu’ils devraient accompagner toute publication de sondage ? Pour ne pas déranger un business juteux ? 20 millions d’euros de commandes par la droite en 5 ans. Ne vous laissez pas faire. Il n’y a pas de vote “utile” mais un vote de conviction et de libre choix.

Votez pour Ségolène Royal, la candidate qui dérange le plus la droite, la combattante aguerrie, la candidate qui a un vrai bilan, la candidate qui s’appuie sur la force citoyenne pour des solutions efficaces et justes et qui a travaillé sans relâche depuis son expérience de la campagne présidentielle de 2007 et ses 17 millions de voix.

Bien amicalement,

Ségolène Royal

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« Ségolène, présidente ! » Le happening des royalistes

http://www.dailymotion.com/embed/video/xkqwm9

14h20, samedi, à 50 mètres de l’Encan, l’ancienne criée où se tient l’université du PS à La Rochelle.

Ils sont une bonne trentaine à se tenir par la main, debout, silencieux. Et puis, au bout de quelques secondes, ils s’époumonnent : “Ségolène, présidente ! Ségolène, présidente ! Ségolène, présidente !”

Parmi eux, deux étudiants. L’un, Ahmed Laaraj, a 21 ans et vient de Montpellier. L’autre, Sébastien Le Gall, en a 22 et vient de Meudon, dans les Hauts-de-Seine.

A gauche, Ahmed Laaraj, à droite, Sébastien Le Gall

 

On commence par une question volontiers provocante, histoire de lancer la conversation : ce type de rassemblement, où tout le monde se tient par la main et scande le nom de son champion, ça ne fait pas un peu “secte” ?

Ahmed : Une secte ? Pas du tout. Une secte, c’est fermé. Nous, c’est tout le contraire. Nous sommes ouverts, nous avons même tout intérêt à l’être si nous voulons gagner. Et puis dans une secte on ne débat pas. Vous avez l’impression que, chez nous, on ne débat pas ?

Mais alors, Ségolène Royal, pourquoi y croient-ils ?

Ahmed, toujours : les socialistes, aujourd’hui, qu’est-ce qu’ils nous proposent ? Des hausses d’impôts, de la rigueur… Cela ne fait pas rêver, cela n’est pas possible. Les Français, aujourd’hui, sont taxés de partout. Alors pourquoi aller payer plus d’impôts ? Ségolène, elle, dit qu’il faut souffler un peu, et que trop de rigueur tue la relance, donc l’emploi, donc la consommation, donc le pouvoir d’achat.

Sébastien : Il y a aussi tout ce qu’elle dit sur l’industrie. Elle est la seule à tellement mettre l’accent sur le tissu industriel, et notamment sur le développement des industries high-tech et des industries vertes.

Ahmed : Je crois qu’il faut en finir une fois pour toutes avec le clivage droite / gauche. Aujourd’hui, le vrai clivage, c’est entre les pro et les antisystèmes, ceux qui disent qu’on est obligé d’accepter la réalité et ceux qui disent qu’on peut la transformer. Ségolène, elle, veut vraiment transformer le système. Elle ne nous dit pas : “serrez-vous la ceinture”. Elle nous dit : “battons-nous, redressons-nous les manches, et allons-y !”

A ce moment de notre conversation, et alors que commencent à tomber quelques gouttes sur La Rochelle, on passe à une autre question orageuse : celle des sondages, qui ne sont pas bons pour Ségolène Royal…

Sébastien : Les faiseurs d’opinion, c’est une chose. La réalité, c’en est une autre. Nous, en Ile-de-France, on fait déjà depuis des mois du porte-à-porte dans les quartiers. On ratisse le terrain. C’est une campagne souterraine, de fond, qui ne se voit peut-être pas, mais vous allez voir : au moment de voter, il y en a qui tomberont de haut…

Et Arnaud Montebourg, dans tout ça ? Avec son discours sur la démondialisation, très hostile aux banques, ne se place-t-il pas sur ce même créneau de la radicalité, au risque de concurrencer Ségolène Royal ?

Ahmed : Cela n’a rien a voir. La “démondialisation”, c’est un slogan. Ségolène, elle, c’est la politique par la preuve. Ce qu’elle a fait en Poitou-Charentes parle pour elle. C’est cela aussi, sa force.

Thomas Wieder


 

Ségolène Royal à la Rochelle: réunion, intervention, ovation

 

La Rochelle 2011 – Royal ouvre le bal: que la meilleure gagne!

Le fil de Twitter sur l’université d’été de la Rochelle.

 
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Publié par le août 26, 2011 dans Uncategorized

 

“Il est temps d’écrire avec ELLE une nouvelle page de notre pays”

http://www.lepost.fr/article/2011/07/18/2551515_soutien-enthousiaste-d-un-centriste-progressiste-a-segolene-royal.html

Rien ne me prédestinait à devenir un supporter enthousiaste de Ségolène Royal. Issu d’une famille en partie de droite, plutôt gaulliste et attachée, avec raison je trouve, à la valeur du travail, je me suis au fil des années émancipé de cet héritage politique sans pour autant m’éloigner des valeurs fondamentales qui m’ont construit : le goût de l’effort, l’importance du mérite et un certain sens du patriotisme.

Si le centriste que je suis aujourd’hui penche à gauche, c’est parce que Ségolène Royal m’y a amené, lentement mais sûrement, depuis son ascension politique fulgurante de 2006.

Elle m’a tout d’abord convaincu sur sa capacité de rassemblement de l’extrême gauche jusqu’à ceux qu’elle appelle « les centristes humanistes ». Read the rest of this entry »

 

Ségolène sur France Inter

 
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Publié par le avril 16, 2010 dans Politique, Ségolène, Ségolène Royal

 

Ariane Mnouchkine pour Ségolène

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Ariane Mnouchkine qui nous a si souvent émus dans ses nombreuses créations au Théâtre du Soleil de la cartoucherie de Vincennes vient d’écrire dans le journal Libération un texte splendide et flamboyant sur Ségolène.

La plume d’Ariane Mnouchkine s’est faite éclair de lucidité et s’est mise au service d’une conscience aiguisée mais généreuse, tendre mais sans complaisance. Les propos de Mnouchkine ne laisseront pas de doute sur les raisons les plus fondamentales qui nous conduiront à voter Ségolène Royal.

À la lecture de ce ce petit chef d’œuvre apologétique, même les plus revêches devraient finir par se convertir, et qui sait si l’UMP y résistera. Réfléchir et réviser l’idée que ce trop grand parti, cette machine de pouvoir se forge de la politique de la responsabilité et de la morale, ce mot qu’on tend à répéter à l’envie, sans trop savoir vraiment ce qu’il signifie. À l’UMP on confond encore trop souvent respect et crainte, autorité et autoritarisme, maîtrise et mainmise… Il faut réformer, et pour cela il faut laisser… du temps au temps…

Réfléchir surtout à la liaison originale et étroite qu’Arianne Mnouchkine a relevée entre l’orgueil et la honte. Pour mériter de gouverner, il faut aussi pouvoir avoir honte de ses options, de ses excès de ses échecs.

Bien sûr il y a ceux que tenterait le vote François Bayrou. Mais que leur candidat lui-même, fin lecteur des classiques lise et relise ce texte: il vient lui offrir ainsi qu’à son parti une occasion unique de comprendre, et de “glisser” un peu plus vers sa gauche, là-bas, du côté du cœur, et d’entreprendre aujourd’hui un choix historique dont la France entière lui saura gré, en prenant le risque d’oser se positionner pour une femme, oui une femme de talent et d’exception. Que Ségolène Royal puisse lui être reconnaissante et demain se souvenir que c’est avec lui aussi, en partie grâce à lui qu’elle fut portée jusqu’à la victoire!

Merci Ariane d’avoir une fois encore délié le fil qui nous maintenait au fond du labyrinthe médiatico-politique, et d’avoir redonné tout l’élan vital dont avaient besoin nos espérances, pour faire triompher Ségolène au soir du 6 mai 2007.

pour-segolene-royal-mnouchkine.pdf

 
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Publié par le avril 12, 2007 dans Uncategorized

 
 
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